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Archéologie sous-marine du Ponant : une journée d’études à Fouesnant

La SAMM, Société d’Archéologie et de Mémoire Maritime, est une association de 30 bénévoles passionnés, engagés dans la découverte et la valorisation du patrimoine archéologique sous-marin. Ils ont créé un site internet avec environ 18 000 fiches de navires naufragés en Manche et Atlantique, accessibles à tous.

Contrairement aux clubs de plongée, la SAMM ne propose ni formations ni sorties en mer, mais ses plongeurs, tous professionnels, réalisent des fouilles autorisées, qui contribuent à enrichir le musée de l’île de Sein. Grâce aux technologies modernes comme le magnétomètre et les drones, ils cartographient et étudient des épaves souvent inexplorées (Texte repris depuis le site de la SAMM).

Colonne de gauche : Le trois-mâts barque Babin-Chevaye, lancé en 1901 à Chantenay au Chantier nantais de construction, arraisonné et canonné le 14 janvier 1918 au SW de Penmarc’h. Photo DR.

Recherche, identification, mémoire

  • La journée d’études va s’intéresser à lArchéologie sous-marine du Ponant : recherche et identification, mais aussi recherche et mémoire.
  • Elle va se dérouler le 11 octobre prochain à Fouesnant dans la salle l’Archipel, 1, rue des Îles.
  • Attention : il faut s’inscrire d’ici le 4 octobre si vous souhaitez prendre votre repas sur place, à l‘aide du bulletin d’inscription ci-dessous.

Adresse postale : Société d’archéologie et de Mémoire Maritime, 78, Hent Menez Land- 29170 Fouesnant

À Fouesnant, Benjamin Pepy, de la SAMM, va tout d’abord présenter la journée d’études. Le programme va ensuite se dérouler sur 4 sessions thématiques, deux le matin et deux autres l’après-midi, avant que les conclusions ne soient tirées en fin de journée par François Pernot, professeur d’histoire moderne à Cergy Paris Université, UMR 9022 Héritages, SAMM.

Le programme minute par minute

  • 8 h 30 : Accueil
  • 9 h 00 – 9 h 05 Présentation de la journée d’études : Benjamin Pepy, SAMM
Session 1 – « Recherche et étude de site » : Modérateur : Thierry Normant, SAMM
  • 9 h 05 – 9 h 30 « À la poursuite du Victor » : Gérard Bousquet, ADRAMAR
  • 9 h 30 – 9 h 55 « Le sondeur multifaisceau au service de l’archéologie sous-marine » : Irène Mopin, ENSTA, Lab STICC
Session 2 – « Identification des épaves contemporaines » : Modérateur : Philippe Bodénès, SAMM
  • 10 h 05 – 10 h 40 « Chaudières et machines à vapeur marines, histoire, évolution, vestiges » : Michel Huet, Président du GEREC
  • 11 h 00 – 11 h 25 « Indices nous guidant vers une piste d’identification… » : Jean-Luc Lemaire, GRIEME
  • 11 h 25 – 11 h 50 « La Vapeur de l’aube à la Gorgone » : Hugues Priol, Nicolas Duchesne. Brest Recherche Plongée
  • 11 h 50 – 12 h 15 « L’identification du West-Hinder : lumière sur un bateau-phare » : Matthias Dufour, Les épaves du Grizzly
Session 3 – « Identification des épaves anciennes » : Modérateur : Jean-Michel Keroullé, SAMM
  • 13 H 30 – 13 h 55 « Aber-Wrac’h 1 : De la recherche à la découverte et à l’identification » : René Ogor, SAMM
  • 13 h 55 – 14 h 25 « L’épave aux boulets de pierre de Trélévern » : Olivia Hulot, Conservatrice du Patrimoine, archéologue responsable des littoraux de Bretagne et de la Loire-Atlantique, Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines (DRASSM)
  • 14 h 25 – 14 h 50 « Le lest de fer dans la marine française de l’époque moderne » : Guillaume Martins, Université de Perpignan–Via Domitia ; Emmanuel Nantet, Université de Haïfa
  • 15 h 20 – 15 h 45 « Le doublage en France du XVIe au XIXe siècle : un élément d’identification des épaves ? » : Sébastien Berthaut Clarac, GRAN, Doctorant en archéologie maritime CRESEM UR 7397 / Université de Perpignan – Via Domitia
  •  15h 45 – 16h10 – « Introduction à la céramologie » : Ninog Jaouen, Doctorante Université Rennes 2 : EA 1279. Entreprise Ninog Jaouen
  • 16 h 10 – 16 h 40 « La dendrochronologie au service de l’archéologie » Catherine Lavier, archéodendrométrie, ministère de la Culture. Direction générale des patrimoines, C2RMF
Session 4 – « Valorisation du patrimoine sous-marin » : Modérateur : François Pernot, Professeur d’histoire moderne – Cergy Paris Université, UMR 9022 Héritages, SAMM
  • 16 h 50 – 17 h 10 « La valorisation du patrimoine immergé » : Philippe Bodénès. Docteur en Histoire moderne (CYU), chercheur associé à l’UMR 9022 Héritages, président de la SAMM
  • 17 h 10 – 17 h 40 « Le traitement du mobilier archéologique » : Gilles Baron, Responsable du secteur patrimoine sous-marin, Laboratoire Arc’Antique
  • 17 h 50 – 18 h 00 : Conclusions par François Pernot, Professeur d’histoire moderne – Cergy Paris Université, UMR 9022 Héritages, SAMM

Audrey Lorho, présentant sa communication lors du congrès 2025 de la SHAB à Quiberon. Photo : PG.

LORHO Audrey 2025

Élève de troisième année à l’École nationale des chartes. Après un mémoire de master 2 centré sur l’établissement des Thermes Marins de Saint-Malo, mené en 2025 sous la direction du professeur Pascal Griset à l’université de la Sorbonne, ce sujet d’étude est actuellement poursuivi dans le cadre d’une thèse à l’École nationale des chartes sous la direction du professeur Édouard Vasseur.

Le développement des établissements de thalassothérapie en Bretagne

Le premier centre de thalassothérapie moderne, l’Institut Marin de Rockroum ouvre ses portes à Roscoff en 1899, sur l’impulsion du docteur Louis Bagot. Cependant, c’est véritablement à partir des années 1960 que la thalassothérapie connaît une médiatisation considérable, conduisant à la construction d’un nombre important d’établissements sur le littoral français.

La côte bretonne est l’une des plus concernées par ce phénomène. Les centres de thalassothérapie se sont en effet développés abondamment dans cette région dans les années 1960 et 1970, qui ne sera concurrencée par la côte basque que dans les années 1980.

Cette intervention s’attache à étudier les raisons qui ont conduit à l’essor de cette pratique en Bretagne, le rôle des acteurs locaux, les liens avec les pouvoirs publics et les transformations du secteur dans le temps. Au croisement d’enjeux sanitaires, économiques et environnementaux, les centres de thalassothérapie sont des infrastructures à part dans le paysage touristique.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

Olivier Aranda, lors de sa communication au congrès 2025 de la SHAB à Quiberon. Photo : PG

ARANDA Olivier 2025

Maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Bretagne occidentale.

Publications

Co-directeur (avec Caroline Le Mao et Julien Guinand) de l’Atlas des guerres à l’époque moderne, xvie– xviie-xviiie siècles, Autrement, 2023.

Les aspects navals de l’expédition de Quiberon de 1795

L’expédition de Quiberon de 1795 est bien connue, du fait de sa dramaturgie, de ses enjeux, ainsi que ses acteurs multiples : en premier lieu les émigrés français, mais aussi les Chouans, la Royal Navy, ainsi que les troupes républicaines menées par Hoche.

En revanche, la marine républicaine n’est pour ainsi dire jamais convoquée pour comprendre cet événement ; malgré sa présence lors des événements, puisqu’une flotte commandée par l’amiral Villaret de Joyeuse manque de s’en prendre aux unités de débarquement britanniques.

Il ne s’agit pas dans cette communication de simplement raconter le combat naval de Groix qui fait suite à cette rencontre ; mais de le replacer dans son contexte stratégique, politique et mémoriel, afin d’expliquer cet effacement de la marine républicaine en général et de la flotte de Brest en particulier dans l’histoire de l’expédition de Quiberon.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

THOMIN Jean-Pierre 2025

  • Maire honoraire de Landerneau, ancien conseiller général et régional.

Publications

  • Auteur d’une thèse, Du commerce maritime à l’industrie. Stratégies négociantes à Landerneau (1660-1845), publiée aux Presses universitaires de Rennes, 2025.

Du commerce maritime à l’industrie. Stratégies négociantes à Landerneau (1660-1845)

Afin de développer leurs affaires et de promouvoir le commerce maritime dans leur ville, les négociants de Landerneau mettent en œuvre, aux xviiie et xixe siècles, un ensemble de stratégies, dont seront présentées les plus importantes.

Certaines, celles qui relèvent d’initiatives ou de décisions locales, sont couronnées de succès, telles la réalisation d’un équipement portuaire, le développement d’un commerce actif, la conquête des marchés de la Marine, la captation du marché des crées, le passage à l’industrie.

D’autres, qui relèvent de décisions de l’État, ne se concrétisent pas, par exemple la demande de privilège du commerce des îles ou le choix du chef-lieu du Finistère, qui constituent des échecs. Ainsi, le monde du négoce landernéen, qui fait preuve d’efficacité sur son territoire et au plan économique, tend à délaisser le champ politique, où il manque de relais pour porter ses demandes.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

BODENES Philippe 2025

Philippe Bodénès est docteur en histoire moderne, UMR 9022, Laboratoire Héritage, CY Cergy Paris

Vivre et travailler à bord des vaisseaux de la seconde Compagnie des Indes (1719-1769)

Jusqu’au bout des limites physiques !

Loin des magnifiques couleurs des toiles dites « Indiennes », loin de l’image d’Épinal du voyage « à la Chine », les conditions de vie et de travail à bord des vaisseaux de la Compagnie des Indes sont cauchemardesques et les hommes vivent un enfer de plusieurs mois.

La force du vent pousse les vaisseaux du xviiie siècle à travers les océans, mais les hommes, à la force de leur bras, réalisent les manœuvres heure après heure, jour après jour. Sans un équipage en pleine forme, le vaisseau est en danger à l’approche des côtes. Sans la capacité physique des gabiers de gérer la voilure, le vaisseau ne réalise pas la route souhaitée par les pilotes. Le voyage prend du retard. Les restrictions de nourriture et d’eau guettent l’équipage et l’affaiblissent.

Lorsque le sifflet du maître claque un ordre sur le pont, les gabiers doivent jeter leurs forces dans les mâts et sur les vergues. Immédiatement, les voiles sont affalées et la vitesse du navire réduite. Mais pour réussir toutes ces manœuvres, encore faut-il avoir un équipage en bonne santé, ce qui est loin d’être toujours le cas. En effet, l’épuisement, les blessures, la mort, les maladies, le scorbut déciment les équipages.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

POURCHASSE Pierrick 2025

Professeur émérite d’histoire moderne au CRBC, spécialiste des échanges maritimes aux Temps modernes, ainsi qu’à l’histoire économique de la Scandinavie aux xviie-xviiie siècles.

Les Hollandais au Croisic

Aux xviie et xviiie siècles, les navires des Provinces-Unies, en raison de leur faible coût de fonctionnement, dominent sur les routes maritimes du grand cabotage européen. Le transport du sel joue un rôle de première importance dans le fonctionnement de la navigation hollandaise et la présence de négociants ou de commissionnaires d’origine néerlandaise est habituelle dans tous les ports du sel, à l’exemple du Croisic.

De plus nombre de négociants ou d’entreprises locales ont des relations commerciales suivies avec leurs homologues des Provinces-Unies. Cette intervention a pour but de montrer les raisons de cette présence néerlandaise et d’expliquer le fonctionnement des échanges effectués par la flotte et le monde marchand néerlandais.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

RIVAULT Antoine 2025

Maître de conférences en histoire moderne à l’UBO.

Publications

Ouvrage récent : Le duc d’Étampes et la Bretagne. Le métier de gouverneur de province à la Renaissance (1543-1565), Presses universitaires de Rennes, 2023.

Le commerce maritime breton et la guerre de course rochelaise

Risques, insécurité et stratégies marchandes (1568-1628)

Pendant les guerres de Religion, les huguenots développent une conséquente guerre maritime depuis La Rochelle. Moyen de s’enrichir tout en affaiblissant l’ennemi, la course apparaît pour les Rochelais comme particulièrement rentable. Mais si les structures et les mécanismes de la course huguenote sont assez bien connus, le sort de ceux qui la subissent demeure obscur.

Des sources renouvelées permettent en particulier de saisir qu’une grande majorité de navires pris par les Rochelais sont de petites barques bretonnes qui commercent avec l’Espagne. Il s’agira ainsi d’évaluer la course, d’en mesurer les conséquences sur le commerce breton, et enfin d’analyser les stratégies mises en œuvre par les marchands afin de la contourner.

HULOT Olivia 2025

  • Archéologue, responsable des littoraux de Bretagne et de Loire-Atlantique au DRASSM
  • Communication présentée en lien avec Julien Bachelier.

L’épave médiévale de Primel (Plougasnou, Finistère)

Au cours des années 1970, au pied de la pointe de Primel, les premiers indices d’une épave sortent des eaux. Les lingots de cuivre orientent, dans un premier temps, vers un navire protohistorique. Puis, au début des années 2020, une expertise suivie de fouilles subaquatiques mettent au jour d’autres lingots, des barres minérales et divers éléments végétaux et ichtyofauniques.

Ces nouvelles découvertes permettent non seulement de préciser le contenu de la cargaison et de revoir la datation. L’épave de Primel serait très probablement des XIe-XIIe siècles et elle vient rejoindre le maigre chapelet des autres épaves médiévales bretonnes (Trélévern, Aber Wrac’h, Sud Minou, Trez Malaouen).

La communication revient sur les étapes et le contexte de la découverte, et une relecture des quelques rares textes de la période et de la région proposera des hypothèses sur le port vers lequel pouvait se diriger – ou bien partir – ce navire disparu.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

HUMBERT Marion 2025

Archiviste-paléographe, conservatrice du patrimoine et directrice des archives départementales du Morbihan. Publication à paraître : « Archives et archives de fouilles : pour une culture partagée de l’évaluation et de la sélection », La Conservation sélective des biens archéologiques mobiliers, 5e table ronde du Réseau interprofessionnel des gestionnaires de mobilier archéologique, Vannes, 2024.

Entre professionnels de la conservation

Quand la Quiberonnaise fait don de son fonds historique aux archives départementales du Morbihan

Fondée en 1921, la conserverie la Quiberonnaise a été rachetée en 2023 par l’entreprise La Belle-Îloise. À cette occasion, un important ensemble d’archives historiques a fait l’objet d’un don aux archives départementales du Morbihan grâce à l’initiative de Thierry Jourdan, petit-fils des fondateurs de la Quiberonnaise, et au soutien de Caroline Hilliet Le Branchu, alors présidente directrice générale de la Belle-Îloise.

La prise en charge de ce fonds est l’occasion de revenir sur l’histoire de l’entreprise et de présenter un aperçu des documents et objets, habituels et inhabituels, dont la conservation est à présent confiée aux archives du Morbihan.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.

CUCARULL Jérôme 2025

Professeur d’histoire-géographie dans le secondaire, chercheur associé au crbc (ubo, Brest). Spécialiste de l’histoire économique et sociale des XIXe et XXe siècles.

Capitaux et réseaux économiques au sud du pays d’Auray 

Les entrelacs d’un système dual, entre écosystème local et dominance extérieure, 1850-1940

Sur le territoire situé au sud d’Auray, à la fois maritime et agricole, une double logique économique s’installe dans le dernier tiers du xixe siècle, entre les activités traditionnelles, dont la pêche à la sardine est le symbole, et développement du tourisme. Pour mesurer l’incidence de cette évolution sur le territoire, notre étude s’étend sur douze communes appartenant à l’actuelle communauté de communes aqtA (Communauté de communes Auray Quiberon), en incluant la presqu’île de Quiberon et la ria d’Étel (sans comprendre les îles).

Après avoir évoqué les sources sérielles disponibles (recensements de la chambre de commerce, documents fiscaux ou des justices de paix), en soulignant leurs limites, nous poserons la question du rayonnement de l’économie locale et de sa dépendance économique vis-à-vis de l’extérieur à partir du trafic des ports locaux de Quiberon, La Trinité-sur-Mer et Étel, avec un flux d’échanges maritimes vers Nantes et Bordeaux. Quelques bilans de faillite confirment la relative marginalisation de Vannes et Auray dans la fourniture de marchandises.

Le tissu industriel qui se développe à cette période, fortement en lien avec les ressources halieutiques, montre cette dépendance. Au travers de l’analyse des créateurs et de la répartition des capitaux sociaux des entreprises, nous évoquerons les circuits financiers qui marginalisent grandement les acteurs locaux au détriment souvent de Parisiens, montrant cependant la plasticité de cette évolution en évoquant notamment les conserveries, la meunerie ou la valorisation des varechs.

L’effet des services induits par le développement touristique

Le tissu commercial, évoqué à partir d’une base de données de 1 300 commerçants et artisans, se transforme sous l’effet des services induits par le développement touristique (développement des capacités d’accueil et activités immobilières par exemple). Nous montrerons la dynamique des acteurs locaux et la part grandissante des acteurs extérieurs dans cette évolution.

L’adaptation de l’économie locale, accélérée après la Première Guerre mondiale, amène une dichotomie assez nette, mais nuancée, entre les activités de service de proximité exercées par des personnes originaires de la région et des activités nouvelles, tenant compte des opportunités de développement local, qui sont essentiellement initiées par des personnes extérieures, avec en particulier une dominance nette de Nantes et Paris. Nous verrons enfin dans quelle mesure les besoins des touristes accélèrent le développement de certains éléments de modernité (dépôts de gaz et pétrole, publicités…). Des conflits d’usage apparaissent entre des projets industriels et le développement du tourisme montrent la transition qui s’opère alors.

Le texte de sa contibution paraîtra dans le tome CIV des Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne au printemps 2026.