François de Beaulieu (dir.). Dictionnaire des Monts d'Arrée. Editions Skol Vreizh.

Aux éditions Skol Vreizh, un Dictionnaire des monts d’Arrée, sous la direction de François de Beaulieu

  • [5] « Argent de poche », « Cadrans solaires », « Camions cross », « Catastrophes », « Cerisiers de Lopérec », « Chique », « Cloches », « Curette », « Électrification », « Fontaines et vasques de prestige», « Lao-dol » ; « Lavoirs », « Marre », « Ponts et passerelles » …
  • [6]  Disparue des monts d’Arrée », « Yves Hervé », « Météorite », « Miracles de Huelgoat » en 1905 ; « Plusquellec » et jusqu’à l’affaire Seznec, présente par le conseiller général de Sizun, « Quéméneur » …
  • [7] À noter aussi que les communes sont classées en trois catégories (blanc, gris, noir) en fonction de leur plus ou moins grand respect du breton dans les toponymes et odonymes (p. 732-733).
  • [8] Voir la légende des deux timbres consacrés aux monts d’Arrée : « Un paysage tourmenté et des hommes qui luttent : un bon résumé des monts d’Arrée ?» (p. 620).
  • [9] Il n’est pas jusqu’aux montagnes à pratiquer l’égalité : les trois sommets des monts d’Arrée (et de Bretagne) de Roc’h Ruz, Tuchenn Gador et Roc’h Trévézel sont tous trois à 385 mètres d’altitude, d’après l’IGN (« Sommets»).
  • [10] De même, il est difficile, faute d’entrée « Revues », d’identifier les nombreuses publications, émanant souvent d’associations où se trouvent des études dont le Dictionnaire a fait son miel, sauf à parcourir ce dernier. Citons l’association Sur les traces de François Joncour, dont les publications constituent « une véritable encyclopédie des monts d’Arrée ».
  • [11] Auquel sont empruntés les articles sur les saints éponymes.
  • [12] Quelques exemples : pas de renvoi de bocage à (l’énigmatique) « Carte communale », de bruyère à callune, d’invertébrés à fubi [moucherons, en breton], d’Ankou à mort, d’oiseaux à courlis cendré ou tarier pâtre, de Résistance à Combat d’Irvillac, d’abbaye du Relecq à Étangs du Relecq, de Brasparts à Jaoua, dont la présence ne se justifie que par Brasparts (de même Tanguy que par Plounéour-Menez), de toponymie à Ploemenez, etc. En revanche, les corrélats associés aux articles sur les communes sont très complets.
  • [13] « Association pour la diffusion et la promotion de produits non laitiers »; transport du cercueil dans un camping-car, « moyen on ne peut plus adéquat pour un dernier voyage», p. 179 ; à propos de la manne procurée par la centrale de Brennilis : « On a même bitumé des voies qui allaient d’une maison aux cabinets en bois situés à l’extérieur », p. 500, mont da lussa : en breton, on envoie aux myrtilles et non sur les roses, « c’est moins douloureux », p. 569 ; observations sur la bruine, p. 703… ; illustrations « décalées» : camembert Duc d’Arrée, p. 134, blochet de l’église de Sizun représentant le maire, p. 289 ; kangourou de l’église de La Feuillée ; prêtre en soutane devant la Pietà du calvaire de Brasparts, p. 243, que l’on retrouve devant l’Ankou, p. 593 (photo mise en scène par Alain Derrien ?), puzzle d’Huelgoat, p. 651…
  • [14] À noter une proposition insolite pour faciliter l’intégration à la communauté locale : « Il serait souhaitable que les communes proposent aux nouveaux arrivants d’adopter une tombe ancienne et d’en assurer l’entretien avant d’en avoir l’usage » (p. 192).